lundi, juin 14, 2010

Things will never change..

Un instant d'hésitation,
Histoire de changer un peu,
Un instant de doute,
Pour finalement retomber du coté obscur de la force.

Qui voudrait aller sur un blog,
semblable à tous les autres
Parlant de fleurs et d'arc en ciel,
Parsemé d'étoiles, de nounours, de barbe à papa..

Tellement orginalement commun, ringard, faux, comformiste, traître.

Un instant d'hésitation,
Le temps de tout remettre en question,
Le temps de se dire,
Malgré tout et tous,
Je ne changerai jamais vraiment.



Et c'est tant mieux !

lundi, mai 03, 2010

à cramer

De retour chez moi
A nouveau dans ma bulle
Avec tout autour

Des reflets de lumiere qui dansent

la musique, entraînante
Avec ce vide au milieu

Je suis rien mais rien n'a de l'importance que aux yeux des autres..

Un leger coup de vent
Ne fais que passer

Ferme les yeux et sens cette insignifiance
Le vide délicieux
Goûte au plaisir d'une vie foirée
Dis toi que demain est encore un jour sans sens
Et profite
Profite à mort
Une vie foirée ne peux que s'améliorer ^^

mardi, avril 06, 2010

A natural disaster

It's been a long cold winter without you
I've been crying on the inside about you
You just slipped through my fingers as life turned away
It's been a long cold winter since that day
And it's hard to find the strength now
I don't want to speak now of what's gone by
'cause no matter what I do, no matter what I say
I can't change what happened
You just slipped through my fingers
And I feel so ashamed
And I've failed..

Miss you

lundi, février 08, 2010

L'Amour détruit

Tout comme toi
Ce feu qui consume mon coeur
N'a jamais été aussi vif
La sensation de vivre enfin

Libre enfin



Things will never be the same again

jeudi, février 04, 2010

William Shakespeare - Hamlet

To be, or not to be: that is the question:
Whether 'tis nobler in the mind to suffer
The slings and arrows of outrageous fortune,
Or to take arms against a sea of troubles,
And by opposing end them? To die: to sleep;
No more; and by a sleep to say we end
The heart-ache and the thousand natural shocks
That flesh is heir to, 'tis a consummation
Devoutly to be wish'd. To die, to sleep;
To sleep: perchance to dream: ay, there's the rub;
For in that sleep of death what dreams may come
When we have shuffled off this mortal coil,
Must give us pause: there's the respect
That makes calamity of so long life;
For who would bear the whips and scorns of time,
The oppressor's wrong, the proud man's contumely,
The pangs of despised love, the law's delay,
The insolence of office and the spurns
That patient merit of the unworthy takes,
When he himself might his quietus make
With a bare bodkin? who would fardels bear,
To grunt and sweat under a weary life,
But that the dread of something after death,
The undiscover'd country from whose bourn
No traveller returns, puzzles the will
And makes us rather bear those ills we have
Than fly to others that we know not of?
Thus conscience does make cowards of us all;
And thus the native hue of resolution
Is sicklied o'er with the pale cast of thought,
And enterprises of great pith and moment
With this regard their currents turn awry,
And lose the name of action. - Soft you now!
The fair Ophelia! Nymph, in thy orisons
Be all my sins remember'd.

S'amuser à apprendre tout ça par coeur, juste pour le fun.. Parce que Hamlet était le prince du Danemark, parce que c'est de l'anglais ancien et parce que ça empêche de penser à autre chose.

Jordan je t'aime

mercredi, février 03, 2010

Spanish Train - Chris de Burgh

Il y a un train espagnol qui roule entre Quadalquivir et vieille Séville, et au point mort de la nuit, le sifflet siffle, et on peux l'entendre se remettre en route.

Alors les gens envoient leurs enfants dormir, barricadent les portes, et rampent en haut des escaliers.
L'on dit que ce train contient l'âme des morts.

Un conducteur de train était mourant, sa famille à ses côtés, priaient à genoux en pleurant.
Mais, au-dessus de son lit patientait déjà le diable, une petite lueur dans les yeux:
"Bien Dieu n'est pas là et regarde ce que j'ai trouvé, celui-ci est à moi !"
C'est alors que le seigneur lui-même apparut dans une lumière aveuglante et dit au diable "Retournez dans votre interminable nuit"
Mais le diable s'en moqua "peut-être ai-je péché, mais il n'y a pas de raison pour me ménager, je l'ai eu en premier alors tu peux faire ton chieur. Il va en enfer ! !"

"Mais je crois que je vais te laisser une dernière chance" Fit le diable en souriant,
"Alors balance cette stupide épée, ça ne va vraiment pas avec ton style.
Joker est son nom, Poker est le jeu, nous allons jouer ici sur ce lit, et nous allons parier pour le plus gros enjeu à ce jour. . L'âme des morts ! !"

Et je dis "Attention, Seigneur, il va gagner, le soleil est parti et la nuit est là, ce train est mort à temps, plusieurs âmes sont sur la touche. Oh Seigneur, il va gagner ! !"

Le conducteur distribua les cartes, il leur donna cinq chacun tout en priant fort pour le Seigneur et pour ce train qu'il devait conduire.
Le diable avait trois as et un roi et le Seigneur avait presque un straight:
Il avait une reine, un valet, un neuf et un dix de pique, tout ce qu'il lui manquait était un huit.

Il demanda une nouvelle carte, mais il eut le huit de losange
Et le diable dit à Dieu:
"Je crois que tu as un straight, alors passe-moi une carte car il est temps de voir qui sera le roi de cet endroit"
Mais pendant qu'il parlait, il sortait un autre as de sa manche

10 000 âmes étaient en jeu et monta bientôt jusqu'à 59
Le Seigneur n'avait pas vu ce que le Diable avait fait et dit "ça me convient, je vais monter jusqu'à 105 et à jamais, mettre un terme à tes péchés"
Alors le diable s'écria "J'ai gagné !!!"

Le train espagnol roule toujours entre Quadalquivir et vieille Séville, et au point mort de la nuit, le sifflet siffle, et on peux l'entendre se remettre en route.

Au loin, le Seigneur et le Diable jouent maintenant aux échecs. Le Diable triche encore et gagne toujours plus d'âmes et le Seigneur, eh bien, il fait de son mieux..

Et j'ai dit "Seigneur, oh Seigneur, vous devez gagner
Le soleil est parti et la nuit est là, le train est encore à l'heure, mon âme est sur la touche.
Oh Seigneur, vous devez gagner !"




Traduction de la chanson by Bad Sheep