Il y a des rencontres qui peuvent changer une vie.
Au début on y croit pas trop, on se dis nan c'est qu'une connerie passagère, un bonheur passager.
Et même si on sais que la fin est proche on vis chaque instant à fond. On savoure la présence de l'autre..
Le bonheur arrive vite mais repart aussi vite, laissant un amer souvenir à la place. L'impression d'avoir pu faire mieux, que les choses auraient pu tourner autrement. Laissant surtout le monde cruellement vide et insignifiant.
Le temps passe, mais les souvenirs ne disparaissent pas comme ils devraient.
Et le souvenir du soleil caressant tes cheveux, tes yeux si profonds qu'on a envie de s'y perdre reste toujours aussi vif..
A l'époque je pensais que tu étais un ange déchu, descendu spécialement du ciel pour moi, juste pour moi.
Bonheur égoïste sans doute, et surtout une volonté puérile que tu soit celui que j'attendais.
Sous ta chemise déboutonnée se cache un cœur sensible et passionné et même quand j'essaye fort fort d'oublier tout ça..
Ton souvenir reviens me hanter comme un vieux fantôme qui veux pas laisser tomber, et dans mes rêves je sais qu'un jour des ailes vont pousser dans ton dos et que tu viendra m'emmener loin loin loin, dans le ciel avec toi..
dimanche, septembre 26, 2010
mercredi, septembre 08, 2010
The Masque of the Red Death (1964)
Prospero: That cross you wear around your neck; is it only a decoration, or are you a true Christian believer?
Francesca: Yes, I believe - truly.
Prospero: Then I want you to remove it at once! And never to wear it within this castle again! Do you know how a falcon is trained my dear? Her eyes are sown shut. Blinded temporarily she suffers the whims of her God patiently, until her will is submerged and she learns to serve - as your God taught and blinded you with crosses.
Francesca: You had me take off my cross because it offended...
Prospero: It offended no one. No - it simply appears to me to be discourteous to... to wear the symbol of a deity long dead.
Prospero: My ancestors tried to find it. And to open the door that separates us from our Creator.
Francesca: But you need no doors to find God. If you believe...
Prospero: Believe? If you believe you are gullible. Can you look around this world and believe in the goodness of a god who rules it? Famine, Pestilence, War, Disease and Death! They rule this world.
Francesca: There is also love and life and hope.
Prospero: Very little hope I assure you. No. If a god of love and life ever did exist... he is long since dead. Someone... something, rules in his place...
Francesca: Yes, I believe - truly.
Prospero: Then I want you to remove it at once! And never to wear it within this castle again! Do you know how a falcon is trained my dear? Her eyes are sown shut. Blinded temporarily she suffers the whims of her God patiently, until her will is submerged and she learns to serve - as your God taught and blinded you with crosses.
Francesca: You had me take off my cross because it offended...
Prospero: It offended no one. No - it simply appears to me to be discourteous to... to wear the symbol of a deity long dead.
Prospero: My ancestors tried to find it. And to open the door that separates us from our Creator.
Francesca: But you need no doors to find God. If you believe...
Prospero: Believe? If you believe you are gullible. Can you look around this world and believe in the goodness of a god who rules it? Famine, Pestilence, War, Disease and Death! They rule this world.
Francesca: There is also love and life and hope.
Prospero: Very little hope I assure you. No. If a god of love and life ever did exist... he is long since dead. Someone... something, rules in his place...
dimanche, septembre 05, 2010
Rêve irresponsable
Parfois je voudrai retourner en enfance.
Encore croire en mes rêves.
Croire que la vie c'est simple.
Que tout le monde est heureux et gentil.
Je voudrai revenir en cette maison où rien ne pouvais m'arriver.
M'endormir avec la présence rassurante de tous mes nounours
Et rêver qu'un prince charmant débarquera un jour,
Pour m'emmener dans ses bras musclés.
Je voudrai pouvoir manger des tonnes et des tonnes de bonbecs
M'imaginer un monde tout en chocolat
Peuplé de moutons à la barbe à papa
Et de trouver que les adultes sont bizarres de ne pas croire en ces rêves..
Encore croire en mes rêves.

Croire que la vie c'est simple.
Que tout le monde est heureux et gentil.
Je voudrai revenir en cette maison où rien ne pouvais m'arriver.
M'endormir avec la présence rassurante de tous mes nounours
Et rêver qu'un prince charmant débarquera un jour,
Pour m'emmener dans ses bras musclés.
Je voudrai pouvoir manger des tonnes et des tonnes de bonbecs
M'imaginer un monde tout en chocolat
Peuplé de moutons à la barbe à papa
Et de trouver que les adultes sont bizarres de ne pas croire en ces rêves..
jeudi, août 26, 2010
NaOCl
Verse le sirop de javel, comme une prise habituelle
Ascéptique soldat s'en mêle, corrode en caresse
Et sans trop d'eau j'en rafolle
Je ne suis pas folle
Et si cette peau que je pelle n'était pas réelle ?
Alors, j'ai mangé les vers qui rampaient dans les selles
Régurgité mes cheveux déracinés par les noeuds
Javeline est fille éternelle
Ma maîtresse rythme la prophylaxie de mon cerveau de miel
Cuivre ma peau et cendre mes nuits en four sexuel...sexuel
Menstruelle, noctuelle
Ma sextine est l'arcade de ma sombre gélatine
Méninges avancés à l'anosmie anorganique
Mon église primitive est encore une chimère alcaline
Javeline est infra vie, salope
Javeline est acéphalie, salope
Mon porte-mort émetique complote
Salope ! Regardez la !
Celle là traine ses glaires dans ses culottes tièdes
Cette putain du tuyau utérin malaxe son saphisme de porcine
Pas deux fois, pas cette fois, moi, sénescente
Jamais tu ne me prendras
Maman, mon coeur voudrait cette nuit s'arrêter
Les feuilles et la terre gèlent au fond du lit à mes pieds
C'est eux
De leurs mains sales, ils pétrissent, calcinent, tranchent ma peau
Pissent dans mon lit aux souvenirs poupons
Cette odeur d'enfant flotte dans mes yeux qu'ils dînent
Exalte leur appétit de spectacle à l'aspect chiffon
Ce sénace suce et gratte mes phalanges
Comme une nourriture des anges
Je ne veux pas partir seule...
Ascéptique soldat s'en mêle, corrode en caresse
Et sans trop d'eau j'en rafolle
Je ne suis pas folle
Et si cette peau que je pelle n'était pas réelle ?
Alors, j'ai mangé les vers qui rampaient dans les selles
Régurgité mes cheveux déracinés par les noeuds
Javeline est fille éternelle
Ma maîtresse rythme la prophylaxie de mon cerveau de miel
Cuivre ma peau et cendre mes nuits en four sexuel...sexuel
Menstruelle, noctuelle
Ma sextine est l'arcade de ma sombre gélatine
Méninges avancés à l'anosmie anorganique
Mon église primitive est encore une chimère alcaline
Javeline est infra vie, salope
Javeline est acéphalie, salope
Mon porte-mort émetique complote
Salope ! Regardez la !
Celle là traine ses glaires dans ses culottes tièdes
Cette putain du tuyau utérin malaxe son saphisme de porcine
Pas deux fois, pas cette fois, moi, sénescente
Jamais tu ne me prendras
Maman, mon coeur voudrait cette nuit s'arrêter
Les feuilles et la terre gèlent au fond du lit à mes pieds
C'est eux
De leurs mains sales, ils pétrissent, calcinent, tranchent ma peau
Pissent dans mon lit aux souvenirs poupons
Cette odeur d'enfant flotte dans mes yeux qu'ils dînent
Exalte leur appétit de spectacle à l'aspect chiffon
Ce sénace suce et gratte mes phalanges
Comme une nourriture des anges
Je ne veux pas partir seule...
ETHS
vendredi, août 20, 2010
Dieu n'existe pas.
Page blanche, ou noire selon l'écran
mais qui ne change pas le manque d'inspiration
de motivation
démotivation
Ne rien avoir à dire tout en cherchant à communiquer
Pas savoir que dire
à part comme d'habitude
tous les hommes sont des cons et le système pue.
les hommes aussi puent d'ailleurs...
mais qui ne change pas le manque d'inspiration
de motivation
démotivation
Ne rien avoir à dire tout en cherchant à communiquer
Pas savoir que dire
à part comme d'habitude
tous les hommes sont des cons et le système pue.
les hommes aussi puent d'ailleurs...
samedi, août 14, 2010
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