Portés par la brise
Les cheveux, doux, sombres
Dansent
La lune
Pâle reflet du soleil et pourtant si belle
Murmure

Enchanté par le froid
Rivé sur la nuit
Un corps qui danse sans bouger
Glacé sans geler
Emmené au loin par la cruauté des hommes
Petit corps endormi
Les yeux vides, secs
Ne trouvant de repos que dans la mort

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